Le créateur du Festival Tempo Piano Classique Yann Barrailler-Lafond de 2009 à 2022 fait une mise au point sur le devenir du festival.

Yann Barrailler-Lafond

Chacun se souvient du FESTIVAL TEMPO PIANO CLASSIQUE, de 2009 jusqu’en 2022, tel que je l’aurai créé, comme une « partition », en cinq mouvements, une tonalité et un tempo ; il aura constitué un événement sans précédent pour Le Croisic. La 10ème Edition eut l’accent d’une apogée.

En 2022, un inintelligible « sabordage structurel » provoqué par quatre ou cinq membres du Conseil d’administration d’ARTS&BALISES – l‘association dont je fus également Président-Fondateur comme structure de production – démissionnent, comme les acteurs d’un faux suicide. Très « opportunément » après mon retrait pour grave défaillance de santé. Avec pour seul projet de rompre avec un « élitisme » prétendu. Et l’illusion d’un Pouvoir dérisoire.

Le « phare culturel » dédié au rayonnement de la ville, tel que je l’ai conçu en 2008, s’est éteint.

Un nouvel « évènement » a vu le jour, Tempo Festival Le Croisic. Même si j‘ai finalement renoncé au DROIT intellectuel et au DROIT d’auteur, et ce faisant au nom d’origine du festival fondateur qu’une mise en demeure judiciaire a parfaitement formulée, , il n’est pas acceptable d’assister aujourd’hui à une communication frauduleuse maintenue aux seules fins de tromper le public, les partenaires, certains artistes … L’élimination du créateur, puis en conséquence de son directeur artistique, interdit toute simulation de continuité. Si je n’aurais jamais souhaité empêcher la tenue d’un nouveau festival, l’abus d’une notoriété chèrement acquise insulte tous principes.

Ainsi plusieurs démentis s’imposent :

1 – Les programmations entre 2008 et 2022, telles que revendiquées, faisant apparaître les jeunes et brillants pianistes qui font aujourd’hui la Une de l’actualité musicale, ne sont en rien reliées au festival actuel.


2 – La revue de presse présentée relève donc de la même imposture.

3 – Romain David, que l’intuition m’a fait retenir comme directeur artistique, n’a jamais « transmis la baguette » ; il a démissionné, solidaire du projet initial qu’il aura si bien su faire sien, comme une évidence.


4 – Thierry de Williencourt, à qui il a été fait appel, a loyalement rapporté les propos explicites de Romain : « Un nouveau festival doit changer de nom et de formule » ; ce qui lui a été refusé. Il est ainsi le seul parmi les sollicités à avoir accepté dans ce contexte.

5 – Le site original dont j’avais déjà cédé tous les droits à Romain David, a été piraté pour devenir ce qu’il est aujourd’hui, le premier lieu de ces détournements.


6 – De fait, présenter une 14e puis 15e édition du festival constitue-t-il l’affichage sans conteste d’une captation d’héritage, dissimulée sous le mot « magique », Tempo.

7 – En 2024, c’est une 2e édition qui se voit proposée. Rien d’autre.

Tout discours prononcé face au public , par la Présidence ou l’ Elu Premier qui « ne demande pas d’autorisation », à personne, visiblement , se rangera dans la complicité de la LOI DU SILENCE . Conjuguer culture et mensonges, c’est trahir le sens premier du premier mot.

Le FESTIVAL TEMPO PIANO CLASSIQUE s’est perdu comme un fleuve se perd dans le désert. Il ne me reste qu’à souhaiter sincèrement à Thierry de Williencourt que sa jeune carrière ne s’abîme pas dans les compromissions. Bonne chance ! Yann Barrailler-Lafond / mars 2024

La parution ultérieure, sous le titre « Mémoires d’avenir » § FESTIVAL TEMPO PIANO CLASSIQUE à laquelle je me consacre actuellement, permettra de découvrir plus largement le présent sujet.

Cette publication a un commentaire

  1. Jérémy Le Croisic

    Je ne suis pas compétent pour comprendre ce qui s’est passé, j’ai seulement été étonné de l’inversion du nom mais surtout du nouveau logo qui est d’une médiocrité affligeante et pas en adéquation avec le festival.

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