Vendredi 25 septembre à 20 h 30 Cinéma Atlantic – La Turballe

La Confédération paysanne de Loire-Atlantique s’associe une nouvelle fois au Cinéma Atlantic de La Turballe pour proposer une soirée consacrée à la question de l’eau, le vendredi 25 septembre à 20 h 30.

La sécheresse de cet été a une nouvelle fois montré l’urgence de réfléchir et d’échanger sur les enjeux majeurs liés à cette ressource, aussi bien dans le monde agricole qu’auprès des citoyens et des usagers. Une soirée consacrée à ce thème, choisi au printemps, apparaît donc d’autant plus pertinente aujourd’hui.

Il sera question de l’accès à l’eau et de la répartition des usages, mais aussi de la qualité de l’eau.

La soirée débutera par la projection du film « Y’aura-t-il de l’eau cet été ? », de Sophie Averty, également réalisatrice de deux films consacrés aux marais salants : « Un peu de la beauté du monde » et « Paludiers… au féminin ».

La projection sera suivie d’un débat en présence de Sophie Averty, réalisatrice, et de Mickaël Derangeon, vice-président d’Atlantic’Eau, service public de l’eau potable en Loire-Atlantique.

Les Ami-e-s de la Conf’, association de soutien à la Confédération paysanne, tiendront également un stand dans le hall du cinéma.

Informations pratiques

Tarif unique : 5,50 €

Les réservations ne seront possibles que trente minutes avant la séance, directement au guichet du cinéma.

Une séance de « rattrapage », sans débat, sera proposée le samedi 26 septembre après-midi.


DESCRIPTION DU FILM

« Y’aura-t-il de l’eau cet été ? »

Mille et une Films – France – 2025 – 52 min
Un documentaire de Sophie Averty

L’eau est aujourd’hui un enjeu majeur et pourrait venir à manquer avec le dérèglement climatique.

Autour du marais poitevin, la plus grande zone humide de la façade atlantique, des hommes et des femmes se mobilisent pour défendre un partage équitable de ce bien commun.

Hydrologues, paysans, élus et simples citoyen·nes vont sur le terrain, observent, mesurent et analysent. Objectif : montrer les conséquences sur la biodiversité et l’état des rivières des réserves de substitution, également appelées « méga-bassines ».

En marge de l’organisation des grands rassemblements militants, ces petites mains obstinées démontrent, preuves à l’appui, que les réserves ne sont pas la solution. Elles appellent également à un soutien indispensable des pouvoirs publics pour bifurquer du modèle conventionnel productiviste vers un modèle désirable et durable.

À propos de Sophie Averty

Cheffe-monteuse depuis 1997, elle travaille majoritairement sur des documentaires unitaires et, de temps en temps, sur des courts-métrages de fiction.

Comblée par son métier de monteuse, elle ne passe à la réalisation que ponctuellement, lorsqu’elle ressent une forme de nécessité ou d’urgence à raconter.

Elle se dit d’abord portée par l’envie de partager ses rencontres avec des personnes dont les engagements la touchent : des personnes qui se battent pour les plus faibles, qui luttent pour une cause, des hommes et des femmes qui pensent que l’on peut agir collectivement pour le bien commun.

Laisser un commentaire

Commentaires

Réseau média web

Liens utiles

Twitter

Afficher plus