Une importante opération de secours s’est déployée vendredi 19 juin en fin d’après-midi à La Baule-Escoublac après le crash d’un avion de tourisme dans un champ situé à proximité de l’aérodrome.

L’alerte a été donnée vers 17 h 50. L’appareil, un Cessna 421, s’est écrasé à moins d’un kilomètre des pistes de l’aérodrome d’Escoublac, dans un secteur situé à l’arrière du quartier du Guézy, près de la route de la Bosse.
À leur arrivée, les sapeurs-pompiers ont découvert l’aéronef entièrement embrasé. Les flammes se sont rapidement propagées à la végétation environnante, détruisant près de 500 m² de terrain.
Le bilan humain est particulièrement lourd. Deux personnes ont été retrouvées sans vie dans l’épave. En début de soirée, les équipes de secours poursuivaient leurs investigations afin de déterminer si une troisième personne se trouvait à bord de l’appareil au moment de l’accident.
Face à la gravité de la situation, un important dispositif a été engagé. Pas moins de 63 sapeurs-pompiers et 29 véhicules d’intervention ont été mobilisés sur les lieux, aux côtés de la gendarmerie, du SAMU, et de la procureure de la République de Saint-Nazaire.
Selon les premières informations recueillies, le Cessna avait décollé de l’aéroport de Rennes avec au moins deux occupants à bord. Les circonstances précises du crash restent à établir. Les enquêteurs cherchent également à confirmer l’identité des victimes et à savoir si le propriétaire de l’appareil, membre de l’aéroclub de La Baule et possédant une résidence secondaire sur la presqu’île, figurait parmi les passagers.
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Peux-t-on concilier aérodrome, jets privés et urbanisation ? Ce n’est pas le premier accident similaire dans la région et l’hexagone, souvenons-nous de l’avion du frère de Julien Clerc à Lavaux, l’hélicoptère tombé dans un champ près de Guérande et plus avant, l’avion tombé dans un jardin à Escoublac, l’entretien est-il sérieux sur ce genre d’appareil ? On ne peut pas faire construire à l’excès contre tout bon sens et respecter la sécurité des habitants surtout avec des engins à la limite de la réglementation débarquant ces messieurs venus passer le week-end à La Baule, promesses d’une catastrophe importante. Je pense également à toutes ces tondeuses à gazon qui survolent Pornichet au premier rayon de soleil synonyme de danger, de pollution sonore et chimique. Pourtant à 10 km de là, il y a un aéroport digne de ce nom avec la Loire comme couloir aérien mais St Nazaire pour les baulois est-ce assez classe ?