Michaël Nicosia, élu d’opposition à la mairie de Pornichet, a présenté sa liste « Une autre voie pour Pornichet ».

En septembre, Michaël Nicosia déclarait présenter une liste sans étiquette. C’est un peu se moquer du monde quand on connaît les orientations politiques de la plupart.
Il n’y a pas de gros bouleversements par rapport à la liste de 2020. Ça ne rajeunit pas et l’on se demande comment les membres du nouveau Parti socialiste néolibéral peuvent cohabiter avec les écologistes. Le PS n’ayant pas voté la censure du gouvernement, alors que les écologistes sont restés fidèles à leur ligne. de rupture face au gouvernement Lecornu.
Le candidat dit travailler sur le programme depuis un an et demi et commencera à le présenter au cours d’une réunion jeudi 5 février à 20 heures, salle Houat, place Gambetta.
La liste :
Michaël Nicosia, 54 ans, professeur des écoles spécialisé ;
Annick Emonet, 69 ans, vétérinaire (retraitée) ;
Annie Florek, 56 ans, acheteuse approvisionneuse ;
Arthur Geffroy, 27 ans, en recherche d’emploi ;
Carole Pinto Buknik, 48 ans, monitrice éducatrice ;
Cécile Loirat, 51 ans, puéricultrice ;
Christophe Colin, 58 ans, professeur d’économie et de gestion ;
Claude Bonnet, 75 ans, professeur (retraité) ;
Eric Perea, 59 ans, infirmier de secteur psychiatrique ;
François Le Cléach, 54 ans, enseignant référent pour les usages numériques ;
François Robert, 76 ans, artisan BTP (retraité) ;
François Ladousse, 53 ans, profession libérale ;
Jean-Philippe Quetel, 73 ans, colonel de sapeurs-pompiers (retraité) ;
Jeidi Gillet, 42 ans, infirmière ;
Jocelyn Lanoé, 46 ans, facteur ;
Joël Gaubichet, 70 ans, principal de collège (retraité) ;
Josiane Robert, 77 ans, analyste à l’Inra (retraitée) ;
Julie Lambert, 42 ans, infirmière ;
Laurence Boussion, 53 ans, professeure ;
Lucie Richard, 38 ans, chargée de projet transition énergétique ;
Marie Lebouquin, 26 ans, coordinatrice de parcours santé ;
Marilyn Divoux, 46 ans, cadre de la fonction publique territoriale ;
Maxime Vigueur, 34 ans, sans activité professionnelle ;
Myriam Dien, 54 ans, professeure des écoles ;
Nadine Falourd, 73 ans, retraitée de l’aviation civile ;
Natacha Colin, 29 ans, kinésithérapeute ;
Nicolas Fort, 44 ans, électricien ;
Noëllie Despagnat, 30 ans, consultante management des organisations ;
Pierre Dejax, 78 ans, ingénieur en génie industrie (retraité) ;
Pierre-François Tephaine, 47 ans, intermittent du spectacle ;
Sofia Balaguer, 47 ans, professeure des écoles ;
Thierry Bayard, 66 ans, proviseur de lycée (retraité) ;
Yves Thomere, 77 ans, projeteur en bureau d’études industrielles (retraité).
Cet article a 12 commentaires
Ne passons pas à côté d’une élection, si ce n’est pas l’élection du nouveau souffle, de la réparation, ça ne va pas très bien se terminer. Aucune organisation ne peut vivre avec des pouvoirs aussi émiettés, où une seule personne concentre les décisions, laissant les miettes à d’insignifiants colistiers. Une organisation où il faut plus de dix ans pour faire les choses. Il y a trop de normes et la bureaucratie coûte beaucoup trop cher en plus de retarder les programmes nécessaires, bref les avancées intelligentes. C’est le bordel ! Il n’y a pas d’autres termes.
Il faut faire comme dans le temps : qui fait quoi, on se pose. Il y a des tas de choses qui marchent très, très bien. Sauf que ce qui ne marche plus, c’est ce qui fait qu’on fait maison commune.
Ne soyons pas du tout décliniste, au contraire plein d’espoirs participatifs. Quand on analyse les choses, on se rend compte qu’on est dans une désorganisation absolue. Faudrait déjà limiter le nombre de mandatures à deux, ceci afin de rompre avec les mauvaises habitudes et les risques de collusion. On est capable de reposer toutes les bases. Vous savez, c’est simple la vie: qui fait quoi, qui est responsable de quoi. Là nous sommes dans l’absolutisme d’un seul. C’est maintenant que ça se joue et en dehors des appareils politiques. Parions sur un retour à la démocratie !
Bonjour je serai curieux d avoir votre méthode journalistique pour connaître les orientations politiques des gens, il n y a que les cons qui ne change pas d avis est-ce que les orientations politiques font exception ???? Vous avez l air de vous référer à la liste de Lambert en 2008 après recherche il y’a effectivement 4 membres qui en faisaient partie ce qui représente 12 % de la liste actuellement présenter ça semble bien léger pour afficher arbitrairement une couleur politique à une liste apolitique. Pour rappel monsieur Beaurepaire un des adjoints chouchou de monsieur Pelleteur figurait également sur cette liste du grand journalisme !!!’
Rédaction : Nous on s’en moque des étiquettes politiques on souhaite seulement que les candidats ne se cachent dans apolitique alors que ce n’est pas vrai. Les électeurs doivent savoir s’ils auront à la mairie un maire de macroniste, communiste ou des républicains. C’est un minimum de transparence.
Se cacher derrière la notion d’“information” pour éviter d’exposer ses critères d’analyse est une posture confortable.
En recherche comme en journalisme, l’absence de méthode explicite s’appelle généralement une opinion.
Cela sent quelque peu le réchauffé, après en avoir mis quelques uns un temps aux frigo….
De la liste de 2020, j’en retrouve 14. Que Mme et M. Robert soient tout les deux sur la liste est moralement surprenant de la part d’un moralisateur enseignant.
Heureusement, M JOUBERT n’a pas été rappelé de sa Vendée d’adoption.
Humour, je vous rassure . 🙂
article de très haut niveau, qui à part coller une étiquette politique et critiquer on n’apprend rien sur le programme du candidat si ce n’est l’énumération de la liste, un journaliste en devenir se déclare.
Rédaction
Nous n’avons pas l’honneur de connaître le programme du candidat, à croire qu’il n’y en a pas.
Ce n’est pas avec cette équipe qu’on va apporter un nouveau souffle, on a ressorti des cartons les éléphants socialistes de l’époque de Mr Lambert
Du recyclé, du réchauffé, du reconditionné, le coq n’a même pas vu les renards glissés là par JCP !!
La ville n’a pas foncière besoin d’intégriste socialo-écologoques pour faire du développement durable…
Apparemment c’est en bonne voie sans nous punir, nous les habitants…
L’équipe actuellement aux manettes fait du bon boulot … AUSSI sur l’écologie sans négliger le reste
Voir ci dessous :
==> https://france3-regions.franceinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/la-baule/tourisme-pornichet-champion-du-tourisme-durable-une-1ere-sur-la-cote-atlantique-3298125.html
Ne suis pas Pornichetain mais Pornichétin…
Mon attachement pour Pornichet m’appelle à respecter l’orthographe de ses habirants ne serait-ce que par respect pour eux…
qui vous parle d’idéologue écologie intégriste ?
Qui vous dit que le bilan du maire sortant, grâce à son équipe depuis 2014, n’a pas pris des décisions intéressantes ?
En revanche, est-il allé assez loin dans la réflexion et les aménagements ?
A vous en croire, seul le bilan apparent devrait cacher les méthodes et les comportements du Maire sortant et de ses colistiers ?
Pornichétin
Vous avez raison, l’équipe depuis 2014 a fait du bon boulot.
C’est certainement la raison pour laquelle il en vire.
Si vous avez bien lu ce qui est écrit sous votre lien, c’est le Directeur de l’Office du Tourisme qui a monté le dossier et pas le Maire.
Il précise d’ailleurs que ce label a été obtenu grâce à l’action conjuguée des services, des bénévoles, des associations…
C’est Pornichet qui est honorée et pas le Maire.
Que vous attribuiez ce succès au Maire est un peu osé pour le moins mais c’est vrai qu’il sait s’attribuer le travail des autres sans retenue.
A tonton Flingueur,
Un article par un tier… recentre la réalité des choses.
==> L’Écho de la Presqu’île, vendredi 20 février 2026, Label Green Destination pour PORNICHET
La Ville de Pornichet vient de franchir une étape significative dans sa stratégie de développement touristique en
recevant l’Award d’argent du programme international « Green Destinations Award ». Cette distinction, délivrée par la fondation éponyme, fait d’elle la première commune française de la façade Atlantique à obtenir une telle
reconnaissance internationale.
Le programme Green Destinations Award « ne se limite pas à une simple déclaration d’intention. Il repose sur
un référentiel reconnu par le Conseil mondial du tourisme durable (GSTC) et impose une évaluation
exhaustive », souligne l’office de tourisme « Pornichet la destination ».
Plus de 75 critères de durabilité ont été examinés, complétés par un audit indépendant réalisé directement sur le terrain.
L’évaluation a porté sur des thématiques variées : « la gestion durable de la destination, la préservation de la
biodiversité, l’adaptation au changement climatique, ainsi que la valorisation du patrimoine local et la
qualité de l’expérience offerte aux visiteurs ».
Pour la municipalité et l’office de tourisme, ce niveau « argent », obtenu dès la première candidature, valide des années d’efforts collectifs.
« Je suis très fier d’avoir porté cette candidature, en 10 mois de travail intense et collectif. L’auditrice a été
particulièrement impressionnée par toutes les actions environnementales déployées compte tenu de la
taille de la commune », se félicite Christophe Gavet, directeur de « Pornichet la destination ».
Parmi les initiatives saluées figurent la restauration des espaces dunaires, la politique de l’arbre, les nettoyages
citoyens, ainsi que des mesures plus structurelles comme le passage à l’éclairage public LED ou la suppression
des douches sur les plages.
« Cette distinction nous encourage à aller plus loin pour décrocher un niveau supplémentaire la prochaine
fois », souligne de son côté le maire Jean-Claude Pelleteur.
Le programme prévoit en effet des échelons supérieurs tels que l’or ou le platine.
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les orientations politiques fixées par l’équipe en place ont clairement leur part dans ce succès
La course aux labels est ridicule et seulement un petit arrangement entre amis : Pour notre bonheur il faut être le plus beau village de France, avoir le plus beau marché de France, être la ville la plus fleurie de France, des feux d’artifices à profusion et bien sûr la Patrouille de France. Mais Pornichet, c’est la surpopulation, , la circulation démente, le béton, des prix indignes, le bruit, la pollution pour exemple les effluents urbains nauséabondes qui se déversaient directement sur les rochers dimanche à la pointe du Bec. Vive le tourisme industriel !