À la suite de l’article consacré aux élections municipales à Pornichet, nous souhaitons apporter une précision utile.
Le « parti de Pornichet » n’a jamais été constitué comme une liste électorale au sens classique du terme. Il s’agit avant tout d’un collectif apoliticien de citoyens qui ont fait un choix simple et assumé : prendre le parti de Pornichet et des Pornichétins, plutôt que celui d’intérêts particuliers, de trajectoires individuelles ou de logiques partisanes.
Cette démarche est née d’un constat largement partagé : la défiance envers la politique locale ne tient pas seulement aux bilans des élus. Elle tient aussi à une manière souvent trop personnalisée et verticale de gouverner, où les débats se concentrent davantage sur les personnes que sur les idées et les projets de long terme pour la commune.
Le collectif s’est donc constitué autour d’une conviction simple : les idées, le projet et le collectif doivent être plus forts que celles et ceux qui les portent. La vie démocratique d’une commune ne peut durablement dépendre d’une personnalité ou d’un cycle électoral. Elle doit s’inscrire dans une réflexion collective, responsable et durable.
Au fil des rencontres et des échanges avec de nombreux Pornichétins, l’hypothèse de constituer une liste municipale a naturellement été évoquée. Toutefois, dans un calendrier électoral très contraint et faute de réunir dans ce délai un nombre suffisant de candidats prêts à s’engager publiquement, cette hypothèse n’a finalement pas abouti.
Mais le dépôt d’une liste n’a jamais constitué une finalité en soi.
L’objectif du collectif était d’abord d’ouvrir un travail exigeant de réflexion sur l’avenir de Pornichet. Au cours des dernières semaines, plusieurs membres ont ainsi élaboré un manifeste de gouvernance ainsi qu’une vision stratégique pour la commune, fondés sur un diagnostic territorial approfondi et sur une analyse des grands enjeux qui concernent l’avenir de Pornichet : évolution démographique, logement, économie locale, commerce, aménagement du territoire et position de la commune dans son environnement géopolitique ultralocal.
Ce travail représente un important travail collectif d’analyse et de propositions structurées dans une vision d’ensemble à long terme. Il repose sur un constat lucide : Pornichet se trouve aujourd’hui à un carrefour de son développement. Ville littorale attractive mais dépendante économiquement de ses voisines, marquée par un vieillissement rapide de sa population et par une forte proportion de résidences secondaires, elle doit choisir entre subir les dynamiques extérieures ou organiser son propre développement.
La démarche du collectif s’articule ainsi autour d’un principe simple qui en constitue la boussole :
Assumer notre place, retrouver notre souveraineté.
Assumer la place singulière de Pornichet dans son territoire, entre bassin industriel nazairien et presqu’île touristique.
Retrouver la capacité de décider, d’orienter et de structurer son développement dans le temps long.
Cette ambition passe notamment par trois piliers : la maîtrise financière et patrimoniale de la commune, une position territoriale assumée dans les équilibres intercommunaux et une stratégie d’aménagement cohérente permettant d’assurer la vitalité économique, démographique et sociale de la ville.
Puisque nous ne serons pas en mesure de porter directement ces idées dans le cadre de cette élection, nous faisons un choix simple : les mettre à la disposition de celles et ceux qui souhaitent gouverner la commune.
Car la finalité n’est pas qu’un collectif ou qu’une personnalité gagne une élection.
La finalité est que les meilleures idées possibles contribuent à l’avenir de Pornichet.
Le parti de Pornichet n’appartient à personne.
Il est simplement une invitation à réfléchir et à agir collectivement pour l’avenir de la commune.
Le collectif « le parti de Pornichet »

Cet article a 5 commentaires
Le 13 février 2026 de Pierre Marie Muller à moi-même: » Bonjour Michèle, je vous prie vouloir accepter mes excuses pour l’absence de réponses à vos précédents mails que j’ai cependant lu avec intérêt. Nous sommes dans le rush de tenter de FINALISER UNE LISTE, ce qui nous prend toute notre énergie. J’aurai plus de visibilité en début de semaine prochaine et vous appellerai alors pour vous en parler de vive voix ». Je n’ai jamais reçu de vos nouvelles. D’autres personnes non plus d’ailleurs. Lors de ma rencontre avec Pierre Marie Muller, il n’a été question QUE DE MONTER UNE LISTE.
Vous n’avez jamais organisé de réunion ni de rencontre, vous avez caché l’identité des citoyens intéressés et vous avez refusé de me donner le nom des « géniteurs » du Parti de Pornichet lors de notre rencontre du 15 janvier dernier.
Aujourd’hui vous insultez les citoyens car une fois de plus vous ne signez pas. Tout comme votre communiqué de presse, votre manifeste et votre article ci-dessus ( qui n’a ni queue ni tête, pur amateurisme) vous nous bernez avec un pure produit de l’intelligence artificielle ( IA) donc l’objectif a été justement de freiner toute velléité de constitution d’une troisième liste. Vous dîtes « nous » c’est qui « nous »?
Ce parti de Pornichet est désincarné et artificiel. Il n’existe pas de collectif. Juste un ou deux petits bonhommes sans envergure , menteurs et irrespectueux qui ont monté un plan foireux pour neutraliser des citoyens sincères en le prenant pour des cons. Vous parodiez , caricaturez, déviez, la sociocratie. Vous sous estimez pas l’intelligence humaine. Vous avez tord.
Mais c’es Pelleteur qui est l’instigateur du Parti de Pornichet. Il a eu peur d’une troisième liste.
Je partage l’avis de Madame Adan.Le Parti de Pornichet pas sérieux du tout. Il dit le contraire de ce qu’il avait annoncé.
Ça respire l’embrouille pour empêcher la constitution d’une 3e liste. Il y aura mieux à faire la prochaine fois. j’ai voté Pelleteur en 2014 il m’a tellement déçu que je vais voter Nicosia et j’invite tout ceux dans mon cas à faire de même.
Pour ma part j’ai une autre version des choses, même si elle n’est pas confirmée…. des amies me disent avoir été sollicitées pour rejoindre ce pseudo groupement citoyen dans lequel par hasard on retrouverait (à confirmer) des personnes qui auraient comme point commun principal …leur haine de JCP… Par exemple et entre autre, un certain Bob pour les intimes, une dénommée Valérie, un Jacquo, un ex président d’asso environnementale de Ste-Marguerite, ou encore un recalé de la nouvelle liste de l’ex maire sortant (et finalement fermement élu par les habitants).
Mais oublions ces bruits de ch…. et de couloir. Je rejoints Mme ADAM, pas d’informations officielles sur ceux qui ont « porté » fébrilement ce projet citoyen …. Dommage.
Cela pourrait dévaloriser les personnes qui avec conviction ont tenté de les rejoindre avec de vrais envies désintéressées et solidaires.
Au revoir
@Odile – …leur haine de JCP… : comme vous y allez, c’est fort !
Pourtant Bob peut avoir quelques ressentiments contre JCP, au vu de sa campagne de 2014 critiquant avec outrance ce qu’il avait construit à St Sébastien : JCP a même profité ainsi d’années sans pénalité SRU, puis lui aussi a construit pour essayer de rattraper le « retard » en logements sociaux par une politique ni sociale, ni cohérente…sans éviter la pénalité.
Valérie a eu le courage de rester dans l’équipe Pelleteur jusqu’à la fin du 1er mandat, et de porter une opposition polie lors du 2e mandat où JCP n’a cessé de la harceler en Conseil Municipal avec un mépris coupable, souligné par Michaël : de quel côté était la haine ?
Jacquo, initialement adjoint aux finances en 2014, n’a pas mis un an pour constater la différence de comportement entre le candidat et le maire une fois élu, et de quitter l’équipe JCP pour la minorité : de quel côté fut le reniement qui provoqua un tel antagonisme ?
Quant à l’ex-président d’asso environnementale, avec une bonne cinquantaine d’adhérents de l’association de Bonne Source, j’ai assisté à une diatribe hallucinante de JCP, contre celui-ci, sans raison autre que sa présence. Un éclat caractériel suivi d’un départ menaçant: des Pornichétins sidérés par la violence des mots et l’incompréhension… Une sortie verbale et physique suintant la haine non maîtrisée !
Odile, n’inversez pas l’agresseur et les victimes…
Et comme le Parti de Pornichet n’existe pas, et que les habitants n’avaient qu’un choix réduit, on verra si le comportement de JCP et ses méthodes vont évoluer lors de ce 3e mandat. Pas de promesse, d’accord, mais l’action ne justifie par elle-même ni la méthode, ni les écarts de comportement. Question d’éthique !